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éjaculations faciales

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Image

 

Caractéristique

 

Description

éjaculations  faciales

  TITRE: baise acrobatique sous une cascade!
Format: sexe

Dimension:
21 mb
Durée: 12 min
sesso gratis Voir l’extrait gratuit
  Un superbe mannequin au corps à faire bander les morts se balade sur une île paradisiaque et tombe sur un mec en train de se doucher sous une cascade . Après l'avoir bien chauffé en se frottant à lui sous la cascade , elle commence à descendre et lui avale la bite en lui caressant les tétons! S'en suit une série de positions acrobatiques dignes d'une version gymnastique du kamasutra ...Démentiel ! (éjaculations faciales)
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 Elle n'insiste pas. Le laisse parcourir le reste de l'exposition, un peu méfiante. Mais l'homme semble avoir retrouvé esprits et assurance. Il s'approche de l'aquarelle que Sarah termine et d'un air attendri s'exclame :

- Mais c'est près de chez moi... Un jour de tempête !

- Vous habitez Ciboure ?

- À mi-temps, en alternance avec Paris. Je viens ici pendant mes vacances.

- Et vous vous y plaisez ?

- À Ciboure ? Oui... je connais la région depuis que je suis tout petit. Mon père était de Bayonne et je suis né à Bordeaux...

- Tiens... comme mon père !

- Ah oui ?

- Enfin je crois, je ne l'ai pas connu, juste en photo. C'est ce que ma mère m'a dit de lui.

- Il est mort ?

- Je ne crois pas... Il s'est barré quand maman était enceinte de moi. Je crois qu'il ne supportait pas l'idée de devenir père. Il doit avoir refait sa vie maintenant. Il a peut-être des enfants avec une autre aujourd'hui.

Elle n'a pas vu l'homme tressaillir. Elle était penchée sur son oeuvre, ajustant une ombre sur le fort de Socoa.

Lui a l'impression de mourir. Transpercé par une flèche empoisonnée de son propre sang. Au bord de sombrer. Il se raccroche au dossier de la chaise où elle s'est assise. Passe la main sur son front. Ouvre la bouche pour répondre, pour crier la vérité mais une sonnerie l'interrompt, sèche et brutale.

La jeune fille saisit son téléphone cellulaire.

- Vous permettez ? Je vous laisse la maison en gardiennage quelques minutes.

Il a juste acquiescé mécaniquement. Sarah est sortie sans plus de façons. Et il est resté là, les bras ballants. Inutile. Environné de tout ce qu'il a manqué, de cet amour qu'il a refoulé pendant plus de vingt ans.

Parce qu'il y a tout dans cette pièce. Toute une vie de femme, d'artiste et de mère. La vieille maison auvergnate où ils furent si heureux, le pré où elle aimait dessiner, leur balcon fleuri, le bouquet aux coquelicots, les petits chaussons roses, des visages de femmes et d'enfants appliqués à peindre... Tant de choses qui disaient la vie, LEUR vie.

Jusqu'à cette découverte un soir d'orage. Quand il avait récupéré un dossier qu'elle gardait habituellement verrouillé sur son ordinateur. Et cette colère qui l'avait saisi. Cette question qui n'avait plus cessé dans sa tête jusqu'à lui donner envie de partir. De fuir pour ne pas connaître la réponse.

Réponse qu'elle ne lui avait révélée que six mois auparavant. Comme ça, pour ne pas mourir avec des remords, sans doute...

Il s'assoit un moment à la place laissée vide... Reprendre son souffle. Se rassurer. Il regarde la vague éclaboussant le fort... Elle est douée la petite ! SA petite !

Il caresse le bord corné de la feuille qu'elle n'a pas fixée. Erreur de jeunesse... Il rajuste le coin et découvre soudain une autre feuille, plus mince, coincée dans le carnet à spirale. Une lettre d'amoureux ? Il sourit en tirant le papier à vélin, curieux de lire les mots doux qu'il imagine déjà danser sur la feuille. Des mots de garçon maladroit... Des mots comme il en disait à son âge, sans conséquence... Mais à peine a-t-il lu quelques phrases que son sourire se fige net.

C'est lui... L'autre qui n'a cessé de le hanter. L'autre qui lui a volé tous les instants qu'il aurait dû avoir. Pourquoi lui ? Toujours lui ? Il aura donc toujours la première place, SA place ?

Il pleure en lisant la lettre. Ainsi, comme il l'avait tant redouté, Floriane lui avait menti : mais pourquoi ? Pourquoi avait-elle éprouvé, quelques mois avant de mourir, le besoin de lui apprendre une vérité dont il doutait aujourd'hui plus que jamais ?

Ma fille a besoin de son père. Elle a besoin de toi. Il n'avait pas rêvé cela, elle l'avait bien écrit. Il avait encore ce courrier sur lui, dans la pochette qu'il portait en bandoulière.

C'est vrai que Sarah avait ses yeux. Mais Floriane avait les mêmes aussi. Ça prouvait quoi ? Rien. Il aurait fallu une analyse ADN. Guillaume se sentait totalement incapable de lui demander une telle chose, que ce soit directement ou par voie juridique. Peur de déjà savoir, peur de se dire qu'elle ne l'avait jamais aimé. Qu'elle s'était servie de lui comme d'un intermède. Comme d'un alibi à ce grand amour, à cette folle relation qui avait surgi sur sa route un soir d'automne après neuf ans de vie commune dont deux ans de mensonges.